Confier son enfant à quelqu'un qu'on connaît pas, c'est stressant. Voici ce qu'on fait avant qu'un tuteur travaille avec votre famille.
Vous cherchez un tuteur pour votre enfant? La première question qu'on reçoit au téléphone, presque chaque fois: «C'est qui, cette personne-là?»
On vérifie les antécédents judiciaires de chaque tuteur avant de l'approuver. Tous. Pas juste les nouveaux, pas juste ceux à domicile. Tout le monde y passe.
Quelqu'un entre chez vous et s'assoit avec votre enfant. Vous voulez savoir à qui vous avez affaire. La vérification sert à repérer les problèmes avant, pas après.
Vous avez déjà assez de choses à gérer dans une journée. Quand votre enfant est avec son tuteur, vous voulez penser à ses notes de maths, pas à la personne qui est assise à côté.
On a décidé que c'était à nous de faire cette vérification, pas à vous. C'est la base de ce qu'on offre.
Les vérifications commencent bien avant qu'un tuteur rencontre une famille.
Chaque candidat fournit ses informations personnelles pour la vérification. On passe par des services autorisés au Canada qui ont accès aux bases de données policières.
On ne rejette personne de façon automatique. On regarde la nature des résultats, le contexte, et on évalue si la personne peut travailler avec des enfants. Un ticket de vitesse il y a dix ans, c'est pas pareil qu'une accusation de violence.
La vérification initiale, c'est un point de départ. On refait des vérifications périodiques parce que les situations changent. Si quelque chose arrive après l'embauche, on veut le savoir.
Quand le tuteur arrive chez vous, la vérification est déjà faite. Pas besoin de googler son nom pendant une heure.
Les candidats qui posent problème sont écartés avant d'entrer dans notre réseau. Si quelqu'un passe pas la vérification, il travaille pas avec nous.
Vous suivez les progrès scolaires de votre enfant. On gère le reste côté sécurité.
C'est notre job de vérifier les gens qu'on vous envoie, pas le vôtre.
On va être francs: une vérification d'antécédents, ça garantit pas tout. Personne peut vous promettre ça. Mais combinée avec le reste de notre processus, ça réduit les risques de façon importante.
On fait aussi :
Validation des diplômes et certifications
Entrevues approfondies avec chaque candidat
Vérification des références professionnelles
Formation sur nos politiques de sécurité
Suivi continu de la performance et du comportement
Chaque mesure couvre un angle différent. La vérification d'antécédents, c'est un morceau. L'entrevue en attrape un autre. Les références, un autre encore.
Chaque fois qu'un parent nous confie son enfant, on sent le poids de cette confiance-là. La vérification des antécédents, on la fait depuis le jour un. Pour tout le monde.
Des parents hésitent à appeler un service de tutorat parce qu'ils savent pas qui va se pointer chez eux. C'est pour ça que la vérification est obligatoire. On a jamais fait d'exception.
Votre enfant mérite d'apprendre dans un environnement sécuritaire. On peut pas contrôler tout, mais on contrôle qui on envoie chez vous.
Oui. Chaque tuteur passe une vérification avant d'être approuvé, même quand il nous est recommandé par quelqu'un de confiance.
Si un tuteur travaille avec nous, c'est qu'il a passé la vérification. Pour des questions sur le processus, appelez-nous, on vous explique ça ouvertement.
Ça dépend. Un casier, ça veut pas dire un refus automatique. On regarde la nature de l'infraction, quand ça s'est passé, si c'est pertinent pour travailler avec des enfants. Par contre, toute infraction liée à la violence ou à la sécurité des enfants, c'est un refus immédiat.
Oui. On refait des vérifications à intervalles réguliers. Une vérification faite il y a trois ans, ça dit pas grand-chose sur aujourd'hui.
Des questions ? Discuter avec un de nos conseillers au 1(855) 922-3513