La cote R vise à comparer les dossiers collégiaux malgré des cours, des enseignants et des groupes différents. Le problème: cette correction statistique peut elle-même créer des écarts difficiles à justifier.
L'article de Moulin, Blain et Solé distingue trois angles: clarté, distribution des résultats et traitement des cas particuliers.
Les étudiants forts dans des groupes à indice de force faible peuvent être désavantagés, même avec de très bonnes notes au cégep et au secondaire.
La conclusion n'est pas que la cote R ne vaut rien. C'est plutôt qu'un outil aussi important devrait être plus lisible, plus transparent et moins dépendant de certains paramètres de groupe.